vendredi 1 avril 2016

Pour une inspection PERMANENTE au poste d’abattage dans TOUS les abattoirs

Après un premier communiqué FNICGV ce mercredi, ce jeudi 31 mars dans un communiqué commun, la FNICGV, Coop de France-Pôle Animal, Culture Viande et la FNEAP condamnent les actes de maltraitance sur les animaux et réfutent que ces actes inadmissibles puissent constituer une généralité en France. 

Dans un fonctionnement normal de l’abattage où le personnel des abattoirs et les services vétérinaires présents sur site exercent leurs responsabilités respectives, de tels actes ne peuvent avoir lieu. 

L’activité d’abattage-découpe est encadrée par une réglementation stricte tant au niveau national qu’européen. Toute personne qui œuvre en dehors de ce cadre n’a rien à faire dans le métier. 

L’application de cette réglementation est du ressort des professionnels sous le contrôle des services vétérinaires qui doivent être présents dans TOUS les abattoirs. 

La protection animale est un des axes prioritaires des entreprises d’abattage françaises. Dans le domaine du bien-être des animaux, la réglementation européenne prévoit précisément que l’inspecteur peut « ralentir ou même arrêter la production », en fonction de la nature et de la gravité d’un problème qui serait décelé. 

Les services vétérinaires doivent exercer une mission d’inspection PERMANENTE au poste d’abattage, dans TOUS les abattoirs

Alors qu’ils ont été appelés à se mobiliser pour porter une attention particulière sur ce poste, FNICGV, Coop de France, Culture Viande et la FNEAP appellent le Ministre à doter ses services des moyens nécessaires à l’accomplissement de cette mission

Ces pratiques portent atteinte à l’image de tout le secteur de la viande qui s’est pourtant doté de process et de formations pour assurer le plus grand respect de la protection des animaux. 

La Commission d’enquête parlementaire mise en place à l’Assemblée Nationale arrive à point nommé. Elle viendra démontrer que de telles pratiques ne sont en rien une généralité. Elle pourra mesurer aussi le préjudice causé par cette affaire aux 55000 personnes qui préparent la viande au quotidien avec professionnalisme et conscience.