jeudi 9 juin 2016

L’entreprise JB Viande Porketto fête ses 40 ans

En quarante ans, depuis 1976, JB VIANDE a conquis les industries de la transformation, les grossistes, les rôtisseurs spécialisés et la grande distribution. 

Ce sont aujourd’hui plus de 70% de parts de marché en France et une présence reconnue à l’international dans 25 pays (Royaume-Uni, Italie, Grèce, Japon, ...) qui font de JB VIANDE, adhérent de la FNICGV, un leader européen, LE « spécialiste du porcelet ». 

Pour fêter son 40ème anniversaire ce 9 juin, ses dirigeants, Sandrine et Freddy BRAURE (ci-contre) et le personnel de l’entreprise, étaient entourés de très nombreux invités, clients, fournisseurs, personnalités officielles, etc. Qualité, Respect, Engagement, Différence et Innovation ou « QREDI », telle est la devise de l’entreprise. 

Accompagnée d’un personnel uni et volontaire, qui dispose d’un outil performant, l’entreprise est nouvellement installée à Arras (Pas-de-Calais). Elle va poursuivre et renforcer sa présence dans les pays d’Asie avec de nouveaux produits. 

Cette soirée fut aussi l’occasion d’annoncer le démarrage de la chaîne d’abattage dès lundi prochain 13 juin, l’agrément sanitaire venant d’être délivré. 

Sandrine et Freddy BRAURE ont remercié leurs parents Marie-Andrée et Jocelyn BRAURE pour ces quarante années de passion. 

vendredi 3 juin 2016

Inspection officielle en abattoir : « il faut de la construction et du dialogue »

La DGAL a organisé cette semaine et sur 3 jours un séminaire parisien avec ses services départementaux, ceux qui réalisent au quotidien l’inspection sanitaire dans les abattoirs. 

À cette occasion, la FNICGV a pu assister à l’intervention de Patrick DEHAUMONT, Directeur Général de l’Alimentation, qui présentait la stratégie globale de l’État pour ses missions dans les abattoirs

Il a tout d’abord voulu saluer « la grande professionnalisation et l’expertise des professionnels de l’abattage »

Il a ensuite réaffirmé le rôle de l’État dans l’inspection sanitaire, même si les professionnels sont les premiers responsables de ce qu’ils mettent sur le marché : « l’État est arbitre, il définit la norme et il veille à son respect ». Et à aucun instant, il n’est envisagé de confier l’inspection sanitaire au secteur privé. L’État doit rester le garant de l’attestation sanitaire pour les consommateurs et les partenaires commerciaux. 

Ensuite, M. DEHAUMONT a présenté les 3 grands axes de la stratégie « abattoir » :
  • la formation des services vétérinaires. 
  • un soutien fort de la chaîne hiérarchique pour l’aide à la décision et au suivi de décisions. Les directeurs et chefs de service des DDPP doivent aller sur le terrain, ils doivent accompagner les vétérinaires officiels. 
  • la valorisation des missions et métiers en abattoir. Le Directeur Général de l’Alimentation a également indiqué que « la France a la volonté d’être précurseur sur le plan de la protection animale, comme elle avait pu l’être sur le plan de la sécurité sanitaire ». La stratégie globale en matière de protection animale initiée il y a plusieurs mois doit l’y aider. 


Enfin, M. DEHAUMONT a énoncé les deux grands principes qui doivent régir le travail en abattoir des professionnels et des services vétérinaires : le respect des responsabilités de chacun et la réaffirmation du rôle de l’État dans l’inspection du bon fonctionnement de l’entreprise et dans l’inspection des denrées avec indépendance et impartialité. 

La FNICGV salue ce discours car le Directeur Général de l’Alimentation a bien insisté sur le fait qu’il faut de la construction et du dialogue en permanence. Ce point est essentiel puisque c’est bien en travaillant ensemble, mais tout en restant chacun dans son rôle, qu’on avance le mieux. 

vendredi 27 mai 2016

Rungis : le Pavillon des viandes renouvelle l’opération Made In Viande

Du 21 au 25 mai s’est déroulée partout en France la 2ème édition des Rencontres Made In Viande. Cette fois encore, les grossistes commissionnaires négociants en viande du Marché d'Intérêt National de Rungis ont ouvert les portes du pavillon des viandes "V1P" pour permettre au grand public, dont de nombreux groupes scolaires, de mieux connaître le métier de grossiste en viande et de boucher avec démonstration de découpe et dégustation de viande. 

Le Président de la Semmaris, Stéphane LAYANI, entouré de Madame POLSKI, adjointe à la Maire de Paris, Christian LE LANN, Président de la CFBCT et Jean-Claude OBRIET, Président du Comité Régional d’Interbev Ile-de-France, a félicité les professionnels et leur président Francis FAUCHERE (ci-contre à droite) pour la réussite de cette opération qui n’a pu être rendue possible que par l’esprit d’équipe de tous les professionnels du Pavillon.



Pénurie de carburant : forte mobilisation

Les industriels et commerçants en gros des viandes sont nettement impactés par les difficultés d’approvisionnement en carburant. La FNICGV a agi au travers de l’AUTF et de la CGi. 

La confédération du commerce de gros et international (CGi) a participé ce mercredi 25 et ce jeudi 26 mai à deux réunions d'urgence au ministère des transports consacrées aux problèmes d’approvisionnement en carburant. Participaient également les principales organisations de transporteurs (FNTR, TLF, OTRE, UNOSTRA…) et l’AUTF, l’Association des Utilisateurs de Transport de Fret. 

La FNICGV adhère à l’AUTF et à la CGi pour y porter la voix de ses adhérents. La CGi et l’AUTF ont remonté l’ensemble des problématiques des différents secteurs que ce soit au niveau de l’approvisionnement amont, les livraisons des clients et les difficultés pour les salariés de se rendre sur leur lieu de travail. 

La CGi a demandé également que l’ensemble des préfectures des zones concernées par la pénurie prennent dans les plus brefs délais des arrêtés permettant aux véhicules transportant des denrées périssables d’être prioritaires dans l’approvisionnement en carburant

Une cellule de crise fonctionne actuellement au Ministère des transports en lien avec le ministère de l’Intérieur qui devrait transmettre le message aux préfets des départements pour que ces derniers publient le plus rapidement possible des arrêtés. 

La CGi et l’AUTF ont pu faire un tour d'horizon de la situation auprès du ministère des transports grâce aux remontées des adhérents de leurs fédérations membres sur les difficultés rencontrées jour après jour. 

La FNICGV remercie les adhérents qui lui remontent les informations quant aux impossibilités de transport et des conséquences que cela occasionne sur l’activité de leurs entreprises. Par exemple, l’impossibilité de pouvoir livrer ses clients à l’export a des impacts majeurs sur la trésorerie des entreprises lorsque les paiements se font au chargement. Cela s’ajoute à la problématique de l’augmentation des stocks de marchandises non livrées. 

La CGI et l’AUTF ont ensuite été reçues, le 28 mai à Matignon par le Premier ministre.

mercredi 4 mai 2016

Abattoirs & Commission d’enquête parlementaire : la FNICGV auditionnée

Dans le cadre de la Commission d’Enquête parlementaire sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie, la FNICGV a été auditionnée le 4 mai. 

C’est Henri THEBAULT, membre du conseil d’administration, qui a représenté la FNICGV. Il a ainsi pu revenir sur un certain nombre de contre-vérités énoncées durant de précédentes auditions. 

Ainsi, la protection animale est bien une préoccupation majeure dans les outils d’abattage au même titre que la sécurité sanitaire. 

Un nouveau règlement européen est certes applicable depuis 2013 mais les règles de protection animale existent depuis de très nombreuses années. De plus, la cadence de l’abattage rituel est une cadence ralentie, en aucun cas elle ne permet d’accroître la productivité de la ligne d’abattage. Entre autres interrogations, les députés ont également cherché à connaitre le coût de l’abattage dans le prix de la viande vendue parce qu’ils souhaitent évaluer leur marge de manœuvre à mettre en place de nouvelles exigences le cas échéant.

La FNICGV rappelle que s’il apparaît légitime de s’interroger sur des pistes d’amélioration possibles, toute nouvelle mesure franco-française devrait être le fruit d’une réflexion concertée entre les abatteurs et les autorités, pour garantir l’efficacité de la mesure en termes de protection animale, et pour préserver la compétitivité des outils dans un contexte de marché européen. 

Le Président FALORNI a par ailleurs annoncé qu’il se rendrait dans des abattoirs, accompagné de quelques députés et de façon inopinée, afin de constater par eux-mêmes les conditions d’abattage.

mercredi 27 avril 2016

4ème rencontre de la Commission « Jeunes » de la FNICGV


Pour leurs 4èmes rencontres "de terrain", 17 membres de la Commission Jeunes se sont retrouvés le 27 avril dernier en Bretagne. 

À l'invitation de KERMENE et SVA, ils ont eu le privilège de pouvoir effectuer trois visites approfondies sur ces sites d'abattage, de découpe et de transformation, notamment de produits élaborés hachés. 

Ces rencontres sont surtout l'occasion pour eux d'échanger sur l'actualité et leurs entreprises. 

Lors de ces 4èmes rencontres, après Rungis, l’Auvergne et l’Aquitaine, la Commission « Jeunes » de la fédération a également préparé un relevé de suggestions rénover la communication de la fédération. Ils présenteront ces contributions au Congrès de Bordeaux en juin prochain. 

Les jeunes professionnels sont de plus en plus nombreux à adhérer à cette commission. Rejoignez-les.

dimanche 24 avril 2016

Bien-être animal : ces abattoirs qui défendent le respect des animaux

Alors qu’une commission d’enquête parlementaire a démarré ses auditions cette semaine pour faire un état des lieux des conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français, nombre d’abattoirs prônent la transparence

Ils ne se reconnaissent pas dans les vidéos choc montés récemment par une association anti-viande. 

Ils ont à cœur de montrer le sérieux de leur métier et le respect dont ils font preuve envers les animauxDe plus, un vétérinaire officiel et indépendant inspecte l’entreprise quotidiennement pour vérifier le respect des règles et l’état de chacun des animaux avant et après leur abattage. 

En Bretagne, Henri Thébault, directeur de l’abattoir de Quintin dans les Côtes-d’Armor, n’a pas hésité à ouvrir ses portes aux caméras du journal télévisé le plus regardé de France. Le reportage a été diffusé ce dimanche 24 avril à 20h sur TF1. 

L’équipe dirigée par Henri Thébault organisera même une journée portes-ouvertes au grand public le 21 mai prochain lors de la manifestation nationale « MADE IN VIANDE » qui aura lieu du samedi 21 au mercredi 25 mai 2016 dans toute la France. 

Le président Gilles Gauthier, au nom du Conseil d’administration de la FNICGV, a tenu à féliciter Henri Thébault pour son engagement et son professionnalisme dans ces actions de respect des valeurs de notre métier.

jeudi 21 avril 2016

L’Union régionale "Grand Ouest" a fait le point sur les dossiers en cours

Louis BICHON Président de l’UIR du Grand Ouest a réuni ce jeudi 21 avril les adhérents pour une réunion d’information générale à Rennes. 

Une trentaine de personnes ont répondu à l’appel. La Profession fait face à de nombreux sujets qui affectent son organisation : l’approvisionnent et la crise de l’élevage, le statut de la France de nouveau en risque ESB contrôlé pour un seul cas d’ESB, le transfert de responsabilité des animaux sales classés D à leur arrivée à l’abattoir, les aspects économiques et sociaux liés à la réforme de la convention collective, la situation préoccupante du régime de prévoyance AG2R La Mondiale… 

Entamée sous l’égide du mot d’ordre « La viande une idée par jour » le tour de table des entreprises a permis d’apprécier la situation complexe actuelle. Les représentants des outils travaillant les espèces porcine, ovine, et bovine ont illustré la réalité du quotidien et partagé les objectifs de redressement d’une consommation faute de quoi la désindustrialisation de ce pan de l’économie vitale pour la France, va s’amplifier. 

Quant aux entreprises de la prestation de service adhérentes, le coût des mesures sociales envisagées dans les textes conventionnels et législatifs impacte directement les équilibres économiques alors même que le recrutement de personnels dynamiques et efficaces nécessite davantage de temps.

Louis BICHON a lancé le débat sur la situation du bien-être animal et recueilli la position des participants. Les sujets techniques ont ensuite été présentés suscitant un échange nourri de commentaires. En conclusion, le Président Louis BICHON a remercié les adhérents de leur présence et a appelé à la forte mobilisation pour le prochain Congrès de la FNICGV les 23 et 24 juin à Bordeaux.

jeudi 14 avril 2016

Jean Meunier, nouveau président de l’ADIV

De gauche à droite : Gilles GAUTHIER (Psdt FNICGV), Jean MEUNIER (Psdt de l’ADIV), Frédéric BARRAL (trésorier de l’ADIV et industriel de la salaison) et Laurent SPANGHERO (ancien Psdt de l’ADIV et de la FNICGV). 
Jean MEUNIER, dirigeant de la société CONVIVIAL à CREUZIER LE VIEUX (03 Allier), a pris ce 14 avril la présidence de l’ADIV, l’Institut technique Agro-Industriel des filières viandes. 
L’annonce a été faite lors des festivités du 40ème anniversaire de l’ADIV, au stade Michelin à Clermont-Ferrand (voir le communiqué). 

Le président de la FNICGV, Gilles GAUTHIER, était bien évidemment présent. Jean MEUNIER succède à Laurent SPANGHERO. Il a rendu à ce dernier un vibrant hommage car « Laurent SPANGHERO a beaucoup œuvré pour l’ADIV, qui a dorénavant une dynamique entrepreneuriale marquée et de légitimes ambitions nationales et internationales ». 

Avec cette nouvelle présidence, la relation particulière qui unit l’ADIV à la FNICGV continue. 

Depuis 40 ans, l’ADIV apporte son appui et ses services aux professionnels de l’abattage, de la transformation et de la distribution. Créée en 1975 à l’initiative de chercheurs, d’entreprises et d’équipementiers de l’aval des filières viandes et produits carnés, pour être l’outil de développement/transfert des universités de Clermont-Ferrand, de l’INRA et du Cemagref, l’ADIV a rapidement élargi son champ d’activité au plan national puis à l’étranger. L’ADIV est devenue un acteur incontournable des prestations technologiques auprès des entreprises de la viande. 

Pour en savoir plus sur les services que l’ADIV peut vous apporter, n’hésitez pas à consulter www.adiv.fr ou appelez le 04 73 98 53 80.

vendredi 1 avril 2016

Pour une inspection PERMANENTE au poste d’abattage dans TOUS les abattoirs

Après un premier communiqué FNICGV ce mercredi, ce jeudi 31 mars dans un communiqué commun, la FNICGV, Coop de France-Pôle Animal, Culture Viande et la FNEAP condamnent les actes de maltraitance sur les animaux et réfutent que ces actes inadmissibles puissent constituer une généralité en France. 

Dans un fonctionnement normal de l’abattage où le personnel des abattoirs et les services vétérinaires présents sur site exercent leurs responsabilités respectives, de tels actes ne peuvent avoir lieu. 

L’activité d’abattage-découpe est encadrée par une réglementation stricte tant au niveau national qu’européen. Toute personne qui œuvre en dehors de ce cadre n’a rien à faire dans le métier. 

L’application de cette réglementation est du ressort des professionnels sous le contrôle des services vétérinaires qui doivent être présents dans TOUS les abattoirs. 

La protection animale est un des axes prioritaires des entreprises d’abattage françaises. Dans le domaine du bien-être des animaux, la réglementation européenne prévoit précisément que l’inspecteur peut « ralentir ou même arrêter la production », en fonction de la nature et de la gravité d’un problème qui serait décelé. 

Les services vétérinaires doivent exercer une mission d’inspection PERMANENTE au poste d’abattage, dans TOUS les abattoirs

Alors qu’ils ont été appelés à se mobiliser pour porter une attention particulière sur ce poste, FNICGV, Coop de France, Culture Viande et la FNEAP appellent le Ministre à doter ses services des moyens nécessaires à l’accomplissement de cette mission

Ces pratiques portent atteinte à l’image de tout le secteur de la viande qui s’est pourtant doté de process et de formations pour assurer le plus grand respect de la protection des animaux. 

La Commission d’enquête parlementaire mise en place à l’Assemblée Nationale arrive à point nommé. Elle viendra démontrer que de telles pratiques ne sont en rien une généralité. Elle pourra mesurer aussi le préjudice causé par cette affaire aux 55000 personnes qui préparent la viande au quotidien avec professionnalisme et conscience.